Pourquoi se méfier de la médecine moderne


Pourquoi se méfier de la médecine moderne (et que faire ?)

Jusqu’à il y a peu de temps, la population occidentale avait une confiance aveugle en la médecine occidentale.

Sauf que depuis quelques scandales (en vrac : Médiator, pilules de 3ème et 4ème générations, Vioxx…), de plus en personnes commencent à douter de cette confiance aveugle qu’ils avaient en la médecine moderne.

Les gens commencent à se poser des questions, certains crient au scandale, qu’en est-il vraiment ? Est-ce justifié ?

Je vais vous donner quelques pistes dans cet article, ne prenez pas tout pour argent comptant et évidemment, il ne tient qu’à vous de confronter ce que je dis avec d’autres points de vue.

Cet article est, comme toujours, mon point de vue. Cela dit il est basé sur des faits.

Je sais que cet article va déclencher de vives réactions, on ne peut pas toucher à la médecine officielle sans se retrouver dans des polémiques, toutefois ce sujet me tient particulièrement à cœur donc je me devais de le traiter tant il est important. Mon seul conseil sera le suivant : ne restez pas campés sur vos positions, réfléchissez et faites évoluer vos points de vue. Cette précision étant faite, attaquons.

La médecine du symptôme ?

La médecine moderne est une médecine allopathique ou plutôt médecine « du symptôme » dans la pratique.

En effet, on ne va pas traiter la cause d’un problème ou d’une maladie, on va traiter sa conséquence : les symptômes. Et c’est tout là le centre de la problématique.

Où sont passés les millénaires de médecine à base de produits naturels efficaces ? Oublie-t-on la médecine chinoise qui est toujours autant d’actualité malgré son ancienneté ?

La vision holistique de la maladie a totalement disparu au profit d’une vision étriquée centrée sur le problème en question. Un patient a mal au genou, on va lui donner des médicaments antidouleurs. Qui va s’interroger sur l’alimentation de ce patient ? Personne.

On va par exemple lui coller l’étiquette « arthrose » et c’est tout, c’est incurable et dégénératif, débrouillez-vous avec ça.

Et c’est bien ce que je déplore dans cette médecine moderne.

Quelqu’un a des maux de ventre récurrents, on lui donne des antidouleurs systématiquement.

Quelqu’un a une grippe chaque année, on va lui donner des antibiotiques sans chercher plus loin.

Quelqu’un déclenche une maladie auto-immune, la médecine est en échec thérapeutique et peut seulement proposer des antidouleurs ou des médicaments pour limiter les poussées inflammatoires.

La cause de la maladie n’est pas la seule oubliée de l’équation.

La prévention est un domaine totalement délaissé par la médecine moderne.

Les seuls conseils se limitent à des phrases bateau : mangez moins sucré, moins salé, moins gras, en petit en bas d’une publicité pour Mc Donald’s. De qui se moque-t-on ?

On dépense des sommes astronomiques dans la recherche sur le cancer alors que les progrès sont très maigres d’année en année. Pourtant rien n’est fait dans la prévention (ou très peu) pour informer les populations alors que les risques peuvent être largement minimisés.

Les seuls conseils qui sont prodigués en matière de nutrition ne sont (en majorité) que pures inepties et conduisent justement à une mauvaise santé : manger des céréales à chaque repas, éviter de manger gras, manger 4 produits laitiers par jour…

Si un accompagnement était fait dans le changement de mode de vie par des personnes compétentes (et sans conflits d’intérêt !) et pour les gens le souhaitant, beaucoup de malades pourraient être évités.

La pression des lobbies

Le lobby pharmaceutique (alias Big Pharma) possède un pouvoir immense (et il n’est pas le seul).

Les laboratoires pharmaceutiques envoient de nombreux visiteurs médicaux pour faire la publicité de leurs nouveaux médicaments auprès des médecins qui perçoivent souvent des avantages s’ils prescrivent le médicament en question, ces avantages sont payés « en nature » : voyages tout frais payés, conférences,…

Depuis ces dernières années, plusieurs documentaires fleurissent sur ce sujet.

C’est ainsi que certains médecins vont prescrire un générique sur lesquels ils vont toucher une commission (sans vous en informer), alors qu’il est potentiellement plus dangereux que le médicament équivalent qu’il prescrivait avant. En effet, les médicaments arrivant sur le marché sont surtout des génériques (les progrès en terme de découverte de nouvelles molécules sont minimes).

Le souci est qu’un médicament générique a seulement besoin de démontrer qu’il a les mêmes propriétés de pharmacocinétique que le médicament princeps.

En clair, le laboratoire qui produit un médicament générique n’a pas besoin de montrer la qualité pharmaceutique, l’efficacité ni les potentiels risques quels qu’ils soient.

En clair, les génériques posent deux problèmes parce que :

1/ Le principe actif reste le même mais les excipients (qui ne sont pas anodins) peuvent être tout à fait différents

2/ Le générique a seulement besoin de montrer qu’il a la même pharmacocinétique que le médicament dont il est inspiré, ce qui laisse planer un grand mystère sur ses effets indésirables, surtout lorsqu’on sait que les excipients ne sont pas les mêmes.

En dehors de ça, un problème est bien plus important et plus répandu dans la médecine moderne : le bidouillage des études scientifiques.

Pour qu’un médicament soit mis sur le marché, des études montrant une certaine efficacité, un bon rapport bénéfices/risques, doivent êtres publiés dans la littérature scientifique.

Premièrement, ces études sont financées au moins en partie par les laboratoires pharmaceutiques qui veulent commercialiser ledit médicament, on peut donc déjà se méfier quant aux résultats. En effet les conflits d’intérêt sont légion dans le domaine de la santé, et un laboratoire va toujours trouver des résultats positifs dans les études de ses médicaments.

Deuxièmement, les études montrant des résultats négatifs sont pour la plupart totalement évincées et ne sont même pas publiées dans la littérature scientifique.

De la même manière, les résultats des études positives sont améliorés pour embellir le tableau.

Troisièmement, les effets secondaires (parfois très dangereux) sont minimisés voire occultés dans les études scientifiques. Les patients présentant des effets secondaires dérangeant pour la publication de l’étude sont tout simplement éliminés de l’étude.

Il en résulte des médicaments dont on ne connaît pas les effets réels et pouvant être dangereux surtout lorsqu’ils sont consommés à grande échelle. Les patients sont les testeurs comme on a pu le voir avec l’affaire du Médiator et toujours actuellement avec les pilules.

Je vous conseille de visionner cette conférence TED qui aborde largement ce sujet : http://www.ted.com/talks/ben_goldacre_what_doctors_don_t_know_about_the_drugs_they_prescribe

Grossièrement et cyniquement, le raisonnement d’un laboratoire est le suivant : « On met tel médicament sur le marché pour une maladie très répandue, on sait qu’il est dangereux mais il va rapporter beaucoup. Le jour où il commence à y avoir des dégâts dans la population on le retire du marché et on indemnise les familles des morts/handicapés/patients avec lourdes séquelles. » L’histoire est très rentable puisque le médicament a rapporté infiniment plus que ce que le laboratoire a dû débourser pour indemniser les victimes.

Il ne faut pas être naïf, le but principal des laboratoires pharmaceutiques est de faire de l’argent, ils se fichent totalement de votre santé, leur but est de vendre le plus possible de médicaments, dangereux ou non, efficaces ou non.

Maintenant quand on se renseigne un minimum on peut se poser des questions :

Pourquoi un médecin va-t-il prescrire du Médiator à la place d’une réduction calorique et d’une augmentation d’activité physique ? (en tout cas à l’époque où il était commercialisé)

Pourquoi personne ne sait que le stérilet au cuivre est plus efficace, infiniment moins cher et beaucoup moins dangereux que la pilule ?

Pourquoi les patients avec une hypercholestérolémie sont-ils traités avec des statines dont on sait par des études sérieuses qu’elles sont inefficaces et dangereuses ?

En effet, vous constaterez dans quelques années qu’un des prochains scandales sanitaires sera à propos des statines. Un postulat de base faux « Le cholestérol en excès est mauvais, il faut le diminuer pour diminuer le risque de maladie cardio-vasculaire », des études falsifiées et tronquées, de l’argent et les médias ont suffit pour mettre en route cet engrenage de plusieurs milliards de dollars.

Il est pourtant prouvé depuis plusieurs années que baisser le cholestérol ne sert strictement à rien, par conséquent les statines ne peuvent pas être efficace. Elles sont surtout dangereuses du fait du rôle (très) important du cholestérol dans le corps qu’elles font diminuer. Elles sont efficaces pour diminuer le cholestérol, ça oui, mais c’est bien la seule chose qu’elles font !

Le cholestérol est le coupable idéal dans toute l’histoire, c’est ancré dans les mœurs que le cholestérol est mauvais, ce qui est moins connu c’est qu’il est absolument innocent.

Le même schéma va se répéter indéfiniment, comme avec le Médiator et le Vioxx.

Des études falsifiées ou tronquées permettent la mise sur le marché de certains médicaments dangereux et un scandale sanitaire éclate quelques années plus tard. Mais entre ces deux dates, les bénéfices ont eu le temps d’être très importants, surtout que les médicaments étaient remboursés.

Les écueils de la médecine moderne « toute puissante »

Il est très dommageable que les médecins soient souvent fermés aux médecines alternatives. L’efficacité des médecines dites alternatives est minimisée tandis que celle de la médecine allopathique est beaucoup trop surévaluée.

Beaucoup de maladies sont fortement liées au mode de vie : le diabète, les cancers, l’ostéoporose, les maladies auto-immunes, les maladies cardio-vasculaires, les maladies neuro-dégénératives… La génétique n’ayant pas un rôle majeur dans leur développement.

Toutes ces maladies pourraient être évitées dans la plupart des cas si un travail de prévention efficace était fait, en particulier par l’alimentation. L’alimentation est, sans exagérer, la première médecine.

C’est grâce à elle qu’on peut se prévenir d’un grand nombre de maladies ou d’en guérir si on est atteint.

Pourtant, la nutrition est enseignée à hauteur de quelques heures dans les facultés de médecine.

Le médecin lambda qui ne s’est pas renseigné de lui-même sur ce sujet (donc une grande majorité de médecins) a donc des notions extrêmement maigres en nutrition. Dans ce cadre-là, comment pourrait-il conseiller des patients au niveau de la prévention ? Cela dit on ne peut pas forcément les blâmer, ce n’est pas leur faute si ce n’est pas enseigné dans leur cursus.

Même au-delà de l’alimentation, les médecines alternatives telles que l’aromathérapie ou la phytothérapie sont totalement délaissés alors qu’elles ont prouvé leur efficacité pendant des millénaires dans la médecine chinoise en particulier. Seule une part minoritaire de médecins y a recours.

La médecine officielle a des œillères, elle veut s’imposer comme seule médecine efficace prouvée scientifiquement.

On peut encore faire un parallèle à l’argent : les médecines naturelles étant à base de produits naturels, elles ne rapportent pas grand chose puisqu’une plante n’est pas brevetable alors que l’industrie du médicament rapporte énormément de billets avec les brevets, le remboursement des médicaments…

Tout n’est pas mauvais dans la médecine moderne !

Le but de cet article n’est évidemment pas de cracher sur la médecine officielle, il est surtout de présenter toutes ses failles de manière constructive pour se défaire de l’idée de la médecine classique toute puissante sans faille et aussi de vous mettre en garde sur les potentiels risques des médicaments que vous utilisez.

Je serais de mauvaise foi en disant que la médecine moderne ne sert à rien.

Bien entendu l’intervention de la médecine moderne se conçoit très bien dans certains cas graves, par exemple la chirurgie a fait des progrès exceptionnels et permet de sauver énormément de vies chaque jour.

Toutefois, une partie de ces opérations pourraient être évitées, soit par de la prévention, soit par des traitements alternatifs pouvant éviter une chirurgie lourde.

Personnellement, j’estime que pour tous les maux du quotidien (du rhume jusqu’à la grippe en passant par l’acné et les maux de ventre, par exemple), la médecine alternative est indispensable et très efficace.

Pour les problèmes plus graves du type cancer, l’alimentation et les médecines alternatives ont une place prépondérante et sont indispensables, encore plus si on s’engage dans les traitements de la médecine moderne du type chimiothérapie.

Pour quelque chose d’aussi récalcitrant que le staphylocoque doré, les médecines naturelles s’avèrent plus efficaces que la médecine conventionnelle. Alors que les antibiotiques sont tenus en échec, la propolis s’avère terriblement efficace contre cette bactérie. Ne sous-estimons pas la puissance de certains traitements naturels !

L’aromathérapie et la phytothérapie sont une base très solide pour se soigner naturellement, ce sont deux disciplines appuyées sur des milliers d’années d’expérience.

Soyez l’acteur de votre santé

Ne comptez pas sur les médecins, les médicaments, les vaccins ou quelconque apport extérieur pour prendre soin de votre santé.

VOUS êtes l’acteur principal de votre santé et ce n’est qu’en respectant ce principe que vous pouvez vous maintenir en bonne santé.

Ayez un mode de vie de bonne qualité (bonne alimentation, du sport…), quelques connaissances en médecines alternatives, et vous n’aurez pas ou peu besoin de médicaments et de médecins.

Vous pourrez désormais vous contenter de visites régulières pour faire un bilan global.

D’ailleurs je vous encourage vivement à trouver un médecin ouvert aux médecines alternatives qui pratique plusieurs spécialités de front et se renseigne constamment sans camper sur ses positions.

Un nombre non négligeable de médecins est au courant des méfaits des produits laitiers, du gluten, commencent à douter (fortement) des vaccins (c’est un sujet sur lequel je reviendrai), ceux-ci sortent souvent du lot.

En conclusion, si vous avez une confiance inébranlable en la médecine officielle, je vous suggère d’enlever vos œillères et de découvrir ce qui se fait autour. Cherchez les dessous de l’industrie pharmaceutique, vous y trouverez une histoire pas toute rose.

Mon conseil est de recourir aux médicaments en cas d’ultime besoin, de concentrer ses efforts sur l’alimentation, le sport et éventuellement les compléments alimentaires (vitamine C, vitamine D, omega-3…).

La médecine officielle doit élargir son champ d’action et intégrer les médecines alternatives pour une meilleure efficacité, toute ces médecines ne doivent pas s’opposer.

Pour terminer, je vous propose trois citations (que je vous conseille vivement de retenir) :

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’avoir. »

« Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir. »

« Que ton aliment soit ta seule médecine. »

Je ne les ai pas choisies par hasard, ces trois citations viennent d’Hippocrate, le père de la médecine moderne sur lequel les médecins font leur serment. Constatez par vous-même l’évolution de la médecine depuis la conception hippocratique de la maladie.

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